Inégalité d’accès au digital-learning – la question des infrastructures

La digitalisation des services, l’accès à Internet avec les smartphones et la 4G : nous avons tous pris l’habitude de disposer d’un accès à nos applis et à nos réseaux sociaux. Demander le code wifi est devenu un réflexe. Et pourtant nous avons tous connu la zone blanche …


Quand il s’agit de trouver un article wikipedia pour contredire beau-papa lors du repas de Noël, ce n’est pas très grave. Lorsque l’on est perdu et que l’on essaie de charger Google Maps c’est presque aussi gênant que de ne pas pouvoir échanger son billet dans le TGV au niveau du tunnel à la sortie de Montparnasse. Mais quand il faut valider une livraison chez un client ou un inventaire dans une arrière-boutique là on touche à un vrai blocage.

Entre crédibilité, traçabilité et efficacité du travail, le résumé de l’absence d’accès c’est la perte économique associée au ras-le-bol des collaborateurs !

Dans le digital-learning on se trouve souvent confronté à ces questions lors du déploiement d’un LMS multi-site :

  • « Mais comment fait-on avec notre BP¹ limitée à 1 Mo sans QoS² ? »
  • « Et le module, le son va passer ? »
  • « Mais la vidéo, on peut la passer en 320 ? »
  • etc..

Ce n’est pas anodin : le ROI du digital-learning dépend directement de l’implication des apprenants, et donc de la facilité d’accès au contenu pédagogique !

Les questions essentielles à se poser, dans tout projet de déploiement de digital-learning :

  • Est-ce que l’on connaît l’infrastructure qui sera utilisée ?
  • Qui en est le responsable ?
  • Est-il impliqué dans le projet ?
  • Peut-on adapter l’objectif de formation aux contraintes techniques ?

Il s’agit des bases, qui chacune donne lieu à une analyse plus précise. Par exemple dans le cas d’un patrimoine pédagogique conséquent il faut arbitrer la question de l’investissement dans une nouvelle infra au vue du coût de production/renouvellement des contenus.

Il existe des solutions liées au e-learning, comme l’AICC qui permet de distribuer les contenus sur des serveurs physiquement plus proches de l’apprenant, mais qui pose des questions de sécurité.

Certains éditeurs disposent de solutions embarquées avec un mode déconnecté : il faut également jauger la capacité de pilotage en fonction des contraintes de sécurité et de mises à jour de l’entreprise.

 

Les infrastructures peuvent toutes être très différentes : réseau privé, Cloud, réseaux d’opérateurs, réseaux privés ou combinaisons de plusieurs typologies. Chacun à des avantages, des inconvénients, mais tous ont un impact sur les usages des apprenants, et donc sur leur implication dans la digitalisation des formations.

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des interrogations à ce sujet, nous nous ferons un plaisir d’échanger avec vous.

 

¹ – BP : Bande Passante

² – QoS : Quality of Service

 


 

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