Choisir sa solution IT

Dans notre métier d’AMOA nous accompagnons la formalisation du besoin ainsi que la conduite de consultation. La résultante en est naturellement l’aide au choix !

Quelles règles suivre ?

Un cahier des charges au minima, une consultation (ne serait-ce qu’une veille approfondie) permette d’arriver rapidement à la phase de choix. Celle-ci doit se faire de manière objectif et réaliste.

L’efficacité

Ne jamais oublier la loi de Pareto !!

Dans le choix que vous devrez faire il faudra viser la plus grande efficacité possible, mais gardez bien en tête que vous ne couvrirez jamais tout votre besoin. Votre premier cahier des charges est une lettre au Père Noäl ! Le choix c’est le déballage des cadeaux, il y aura toujours une partie de déception.

Faites en sorte de répondre aux priorités, et de laisser la place à un complément éventuel pour tout ce qui serait améliorable. Mais ne focalisez pas un choix sur un besoin périphérique.

La faisabilité

La meilleure solution Saas du monde ne vous servira à rien au fin fond de votre local desservit par un modem 56K….

Un bon commercial vous vend toujours le meilleur de ses services, mais lesquels pouvez-vous réellement mettre en oeuvre ? Par exemple pour un suivi des plans de carrières vous acquérez une licence d’un SIRH très performant. Mais si vous n’avez pas d’annuaire d’entreprise ?

Normalement tout cela vous l’avez vu, au moins partiellement, durant la formalisation de votre besoin. Mais dans le choix vous devez gardez à l’esprit que toute fonctionnalité repose sur des données que vous n’avez peut-être pas.

La durabilité

L’outil parfait n’existe pas, d’autant plus si vous ne pouvez pas en changer !

Dans le numérique la transopérabilité est essentielle : la capacité d’un outil à fournir une sauvegarde des données transférables sur une autre solution.

Le meilleur exemple ? Votre comptabilité ! Si votre outil de saisie ne vous permet pas d’extraire vos données et de les charger sur un autre je n’ai qu’un conseil : changez-en.

Il faut donc prendre en compte dès le choix la capacité à changer d’outil.

Comment procéder ?

Le premier point c’est de partir de votre cahier des charges.

Le second de vous baser sur des critères objectifs qui vous sont propres (le voisin peut avoir les siens, mais qui ne sont pas les vôtres).

Le dernier point c’est de connaître la limite de l’acceptable et du nécessaire. Savoir choisir c’est faire une concession, mais aussi accepter de prendre deux outils pour couvrir un besoin.

Le risque

Le risque d’un choix erroné est simple et en trois parties :

  • le budget que vous aurez gaspillé
  • l’engagement de vos métiers pour rien (démotivation en vue)
  • la perte de temps et d’énergie

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